Archives for Les grands voiliers category

Le kaiwo-Maru

Posted on Jan 17, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LE KAIWO-MARU : L’énorme quatre-mâts barque est le navire-école de la marine marchande japonaise, que l’on reconnaît aisément grâce à sa timonerie située juste en arrière du gaillard d’avant. Le nouveau Kaiwo-Maru lancé en 1989 est celui dont les ancres sont suspendues à l’avant, la figure de proue est aussi différente. Le Kaiwo-Maru mesure 110 mètres de long, déplace 2556 tonnes et porte 2500 mètres carrés de voilure.
Historique: Dans les années 30, quand les nations occidentales armaient de nouveaux grands voiliers-écoles, le Japon ne demeura pas en reste et arma, pour ainsi dire en même temps, les sister-chips Nippon-Maru et Kaiwo-Maru. Ce sont des quatre-mâts barque, c’est-à-dire que les trois premiers mâts à partir de l’avant sont gréés de voiles carrées: six sur la misaine et le grand mât avant, et cinq sur le grand mât arrière. Le mât d’artimon porte une brigantine et une voile de flèche. Quatre focs et jusqu’à six voiles d’étai portent la surface de voilure à environ 2500 mètres carrés. L’équipage permanent de 70 hommes encadre 120 élèves officiers de la marine marchande. Les deux navires, qui ont plusieurs fois marqué de leur sillage tous les océans du globe, ont été doublés dans les années 80 par des copies conformes qui portent le même nom. Difficile de faire la différence, à moins de monter à bord et d’observer l’armement de près. On découvre alors sur les nouveaux Nippon-Maru ( lancé en 1984 ) et Kaiwo-Maru ( lancé en 1989 ) des améliorations qui permettent de réduire le nombre d’hommes d’équipage nécessaire pour ces longs navires.

L’amerigo-vespucci

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

L’AMERIGO-VESPUCCI
Une coque massive au franc-bord vertigineux, le mât de beaupré très long, pointant vers le ciel, les lignes blanches qui soulignent la superposition des ponts et évoque les rangées de canons masqués derrière les sabords. Tout, dans ce voilier, évoque les vaisseaux d’il y a un peu plus de cent ans, qui marquèrent la fin de la marine en bois. Il y a une quinzaine d’années encore, les cadets dormaient dans des hamacs qu’ils tendaient en travers des postes pour la nuit et les repliaient chaque matin. Le trois-mâts carré peut sembler pataud, il n’empêche que la pomme de son grand mât se trouve à 54 mètres. Un gréement immense, on imagine l’équipage en train de ferler les voiles dans les vergues. Sur les grands-vergues, ils sont une vingtaine de cadets à serrer la toile à l’aide de rabans, après que la voile a été étouffée, depuis le pont, à l’aide de carques. La grand-voile mesure environ 500 mètres carrés, et requiert la force de 32 hommes.
Ce navire-école de la marine italienne a été lancé en 1931 à Naples, aux chantiers Castellammare di Stabia. Il succédait à un premier Vespucci, un ancien yacht de croisière à voile qui accumulait les années de services.C’est en 1927 que fut décidée la construction de deux nouveaux voiliers-écoles: le Cristoforo-Colombo, lancé en 1927, et l’Amerigo-Vespucci. A partir de 1931, ces deux navires furent destinés à l’entrainement des élèves-officiers de première et deuxième année. En 1946, le Cololmbo fut cédé à l’Union Soviétique au titre de dommages de guerre. Il semble avoir été retiré du service en 1972, et livré aux démolisseurs.
La coque de l’Amerigo-Vespucci en acier riveté mesure 83 mètres, mais sa longueur hors tout, du couronnement à la pomme du beaupré, atteint 101 mètres. Son maître bau est de 16 mètres. Chaque été, il embarqua les étudiants de première année de l’Académie navale de Livourne pour des croisières qui duraient quatre à six mois. Sa construction massive ( il jauge 4100 tonnes ) et les bandes noires et blanches qui ornent sa coque signent une architecture inspirée par les vaisseaux du XIX ème siècle. Tout comme son gréement: celui d’un trois-mâts carré dont le mât de misaine et le grand mât portent chacun cinq voiles carrées, et quatre seulement pour l’artimon. Le beaupré dressé très haut porte quatre focs. La voilure se complète par quatre voiles d’étai et une brigantine, pour atteindre 2832 mètres carrés de surface tout dessus. Le tirant d’air du navire atteint 54,50 m, qui peuvent être réduits de 2 mètres en affalant la tête du grand mât. Cette particularité a montré son utilité au moment de passer sous certains ponts. L’équipage du navire comprend 330 officiers, maîtres et matelots: c’est énorme, mais la plupart d’entre eux interviennent lors des manœuvres de voiles.

Le bill-of-right

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LE BILL-OF-RIGHT
Comme l’América, cette goélette franche américaine( ou schooner ) est la réplique des bateaux qui, à la fin du XX ème siècle, pêchaient la morue sur les banc de Terre-Neuve.

Le bel-espoir II

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LE BEL-ESPOIR II
L’ancien caboteur de la Baltique, lancé au Dannemark, a une coque très ronde et un faible tirant d’eau. Récupéré et transformé par un père jésuite français, Bel-Espoir II a embarqué des jeunes en difficulté , à qui la vie au grand large permettait de trouver une nouvelle vie. C’est un trois-mâts goélette de 36 mètres de long, jaugeant 189 tonnes et portant 465 mètres carrés de voilure.

La belle-blonde

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LA-BELLE-BLONDE
Pavillon québécois en tête de misaine, le brick-goélette file au largue: on voit la puissance que lui donnent alors ses voiles carrées. Mais sa coque massive et ronde doit souffrir aux allures de près.

Le belem

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LE BELEM
Un ancêtre qui porte encore ,cent après, puisque ce trois-mâts barque français a été lancé en 1896. Le Belem se trouve ici en train d’établir sa voilure, on voit que la toile est encore maintenue par ses carques.

La barba-negra

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LA BARBA-NEGRA
Cette goélette est aussi gréée à trois mâts, mais celui de misaine ne porte que des voiles carrées, et à la place de sa voile aurique sont établies des voiles d’étai. Il s’agit donc d’une goélette à phare carré. Elle fait partie des rares bateaux de ce type construits en bois. Avec ses 110 tonnes, c’est un petit bâtiment dont la surface de voile développée par les huniers semble démesurée.

L’artemis

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

L’ARTEMIS
Ce trois- mâts goélette a été mis à l’eau en 1903, et n’a toujours pas changé 95 ans plus tard. Les mâts sont toujours en bois, et les voiles taillées dans du coton, comme à l’époque quand il pratiquait le cabotage. Seuls l’équipement de sécurité et le matériel de navigation sont ultramodernes. Il arbore ici pavillon néerlandais, l’Artemis mesure 45 mètres et jauge 284 tonnes. Il navigue ici sans ses voiles de flèche.

Le zawisza-czarny II

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LE ZAWISZA-CZARNY II
La goélette à trois mâts, lancée en 1952 à Dantzig pour l’école de la marine marchande polonaise, possède un gréement original qui reproduit la silhouette de voiles auriques, mais se compose en réalité de voiles d’étai enverguées sur des bômes, et de voiles triangulaires établies sur une corne. On remarque aussi que la taille des mâts décroît de l’avant vers l’arrière, pour déployer une voilure de 550 mètres carrés. Sa coque de 42 mètres jauge 197 tonnes.

Le te-vega

Posted on Jan 10, 2011 under Les grands voiliers | No Comment

LE TE-VEGA
Le gréement de goélette dans toute son élégance. On peut regretter le rouf si haut, alors que la voûte effleure les vagues. La coque est si fine que l’on ne soupçonne pas sa longueur, il mesure 62 mètres pour un déplacement de 500 tonnes, propulsés par 961 mètres carrés de voiles. Il vit la mer en 1930, à Kiel, baptisé Etak.