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Posted on Fév 02, 2013 under Superstitions et croyances des marins | No Comment

Bonne chance
Il ne faut jamais souhaiter bonne chance à un marin en train de s’embarquer, cela attirerait la déveine pendant toute la traversée.

L’âme
C’est la conviction des marins que le bateau soit doté d’une âme.Les Anglais ont pour habitude de ne pas donner de masculin ni de féminin pour des objets inanimés, or, pour les bateaux, ils disent  » he  » ou  » she « , comme d’une personne humaine.

Chandeleur
C’est un mauvais présage de commencer un voyage le 2 février, jour de la Chandeleur.

Cracher
Cracher, c’est exercer une protection magique contre le mauvais sort. Les pêcheurs crachaient sur leurs filets afin d’assurer une bonne pêche.

Le doigt
Montrer du doigt un navire qui quitte le port, c’est le condamner à un naufrage certain.

La noyade
Jadis, il était interdit de secourir les personnes en danger de noyade ou sortir un noyé de l’eau pour l’enterrer. En effet, les esprits de la mer réclamaient leur dû.

Siffler
Il est strictement interdit de siffler à bord d’un bateau car cela pourrait attirer des vents incontrôlables et surtout le diable. Par contre , le marin peut siffler à terre. La seule personne qui était tolérée de siffler à bord d’un navire était le cuistot, car en sifflant, il ne pouvait pas manger les provisions du bord.

Le mois de Décembre
Il est déconseillé de prendre la mer le 28 décembre, c’est la fête des Saints-Innocents. Pas propice non plus d’embarquer le 31 décembre qui est le jour de la Saint-Sylvestre, les cloches sonnent aux églises des villes englouties et les noyés processionnent à la surface de la mer.

Le juron
On ne jure pas à bord d’un bateau, ça porte malheur aux pêcheurs et fait fuir le poisson.

L’appel du marin
Ne jamais appeler un marin lors de son départ, ni l’interrompre, sinon un grand malheur s’abattra sur lui en mer. Il est préférable d’aller à sa rencontre pour lui parler ou lui donner un objet face à face.

Les chants
Les marins du Cap-Hornier chantaient à pleine voix lorsqu’ils étaient au travail, craignant d’entendre un autre chant aussi redouté que délicieux: celui des sirènes qui cherchaient à les attirer dans les entrailles de l’océan.

Les cheveux
Au risque d’attirer des tempêtes, le marin s’abstient de se couper les cheveux à bord du bateau. Par contre, le marin qui se coupe les cheveux lors d’intempéries pourrait bénéficier d’une très bonne surprise en revenant à son foyer.

L’argent
Tout bateau d’époque a sous son grand mât une pièce d’or, elle a pour but d’éloigner et repousser la malchance. Il était courant et de coutume de jeter une pièce d’argent avant tout grand voyage pour s’attirer les grâces de l’océan. Pratique également utilisée lors de calme plat, ce qui permettait de faire revenir le vent.

Mardi et vendredi
Ce sont les jours les plus détestés par les pêcheurs, pensant que les risques d’intempéries et de naufrages sont plus grands. Bon nombre de capitaines préfèrent retarder un départ et partir le dimanche.

Pincer un marin
La vie d’un marin était tellement aléatoire, que durant des siècles, même ceux qui revenaient au port sains et saufs étaient soupçonnés de n’être plus du monde des vivants. Pour s’assurer que le marin était réel et non pas un fantôme, il fallait le pincer. De nos jours, on touche le pompon rouge, et chez les Anglais, on touche leur col.

Les tatouages
Il était d’une grande protection, il était porté à l’origine par les mauvais garçons ou les marins. Les marins se bardaient de tatouages, en particulier sur les parties faibles telles que le coeur, et sur le bras en signe de puissance. Chez les Anglais, les marins se faisaient tatouer un crucifix sur le dos afin de décourager le contremaître de les frapper trop forts lors de châtiments corporels.

Les sirènes
La sirène hante les océans depuis la nuit des temps. Elle est d’une beauté fantastique, malgré le bas de son corps en forme de queue de poisson. Elle chante merveilleusement bien avec une voix en or prenante…et c’est là que le marin est très sensible. Au point que lorsqu’il entend ce merveilleux chant, il plonge pour la rejoindre et se noie. Ulysse qui navigua depuis de longues années en Méditerrannée fit boucher les oreilles de son équipage par de la cire quand son bateau traversa une zone de sirènes. Ulysse s’est fait auparavant attacher au grand mât. Il est le seul à avoir entendu ces chants irrésistibles et envoutants des sirènes et en soit sorti vivant.

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